Au cœur d’une vallée, aux confins de la France,un homme tient là seul par sa foi. Au plus près des vies minuscules — les bergers et les bêtes, les paumés et les
vagabonds célestes —, il accueille les histoires murmurées, les hommes en perdition. Les croyants et ceux qui ne croient pas. Parce qu’« on ne peut plus faire comme si
les gens avaient la foi». Pour lui, cela importe peu. Jour et nuit, son portable sonne. Il accourt.
D’une plume taillée à la serpe, Pierre Adrian nous offre un récit éblouissant, à l’écoute des ténèbres et de la désespérance d’une époque.




Le mot de François

 

"Nous avons besoin de chrétiens qui rendent visible aux hommes d’aujourd’hui la miséricorde de Dieu, sa tendresse pour chaque créature. Nous savons tous que la crise de l’humanité contemporaine n’est pas superficielle, elle est profonde. C’est pourquoi la nouvelle évangélisation, alors qu’elle appelle à avoir le courage d’aller à contre-courant, de se débarrasser des idoles pour se convertir à l’unique vrai Dieu, ne peut qu’utiliser le langage de la miséricorde, fait de gestes et d’attitudes avant même que de mots. L’Église au milieu de l’humanité d’aujourd’hui dit : « Venez à Jésus, vous tous qui êtes fatigués et opprimés, et vous trouverez le repos pour vos âmes »"

Le 11 février

 

Journée mondiale du malade

 

Homélie du cardinal Parolin aux pélerins à Lourdes


 

15 août : quelle fête ?

 

 

Le 15 août est la fête de l'Assomption de Marie, mais l'évangile de ce jour ne dit rien de la mort de la mère de Jésus. Créée toute pure par la grâce de Dieu, Marie ne pouvait pas connaître la dégradation de son corps dans la mort. C'est la tradition populaire qui, tout au long des siècles, a poussé l'Église à définir l'Assomption de Marie comme un dogme, en 1950.

 

Le culte marial

 

Les fêtes mariales ont pris place dans le calendrier liturgique progressivement dans l'histoire de l’Église. Dans les années 650, l’Église de Rome observait cinq fêtes mariales : la fête de la Mère de Dieu (1er janvier), la Nativité de Maris (8 septembre), l'Annonciation (25 mars), la Présentation (2 février) et l'Assomption (15 août).

 

La procession du 15 août

 

La procession nocturne aux flambeaux, pour la fête du 15 août, s’est pratiquée dans l’ Église de Rome dès les premiers siècles, puis a été supprimée par le pape saint Pie V au XVIe siècle.

Le 15 août est un jour férié en France depuis 1638, date à laquelle Louis XII consacra le Royaume de France à la Vierge Marie, pour la remercier de lui avoir donné un fils (futur Louis XIV), après 23 années de mariage sans enfant.En 1638, pour accompagner son vœu, Louis XIII demanda que des processions en l'honneur de la Vierge Marie soit organisées dans tout le Royaume. Cette tradition a perduré et les processions en l'honneur de la Vierge Marie sont aujourd'hui encore très nombreuses.

Marcher en procession, c’est prier en marchant : prier avec son corps, et aller d’un lieu à un autre. Par des chants et des prières, la procession permet de rappeler les hauts faits du Seigneur, de lui en rendre grâce, d’implorer sa miséricorde. A l'occasion de l'Assomption qui fête l’entrée de Marie dans la gloire de son Fils, l’Église rappelle les bienfaits de Dieu par Marie, et implore la Mère de tous les hommes pour qu’elle nous conduise sur le même chemin de Vie.

La procession mariale du 15 août est généralement soutenue par des chants et de courts textes de méditation, ou simplement la prière du chapelet. Elle peut être marquée de quelques «stations», petits arrêts au cours de l’itinéraire choisi, où l’on vit un moment de prière. Elle observe aussi de longs silences pour la prière personnelle. La procession du 15 août s'accompagne parfois de bénédictions comme par exemple la bénédiction des bateaux sur les plages ou dans les ports.